Selon notre chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, l’Algérie est à l’abri de la crise économique et financière qui secoue le monde. En voilà une affirmation rassurante au milieu d’un monde économique en plein chambardement. Tant mieux pour nous !
En réalité, nous avons toujours été à l’abri de tout, en Algérie, surtout de la prospérité et du développement. Tapis dans notre tanière où le malheur a imposé sa loi, nous sommes passés à côté de bien des progrès. Ainsi, nous sommes devenus, par la force d’un système qui s’est toujours nourris sur notre dos, imperméables au progrès démocratique, à l’épanouissement individuel, au goût de l’innovation et du dépassement de soi et d’un tas d’autres choses.
Devons-nous réellement nous réjouir du fait d’être à l’abri de la crise et de tout ? Peut-être. L’avenir nous le dira. Bien essayé H’med. A la prochaine déclaration. Sans rancune.
Ps : Le Clézio est pris Nobel de littérature ; je suis content !
publié par Nekkini dans: fragments
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