C'est avec un sentiment de satisfaction que j'ai appris la tenue des assises nationales du tourisme, les 11 et 12 février dernier, organisées par le ministère de l'aménagement du territoire, de l'environnement et du tourisme. Cette louable initiative, tant attendue, ne dois cependant pas s'arrêter à dresser les constats connus de tous, à savoir un secteur apathique, inopérant, qui a souffert d'une décennie de terrorisme et d'une gestion catastrophique. Il faut donc bien plus que cela. En effet, Une stratégie d'ensemble doit être définie afin de relancer un secteur pourvoyeur de richesse et créateur d'emploi directs et indirects
Cette réforme du secteur aura pour mission de ré-instaurer un climat adéquat pour rendre notre pays plus attractif et améliorer ainsi l'image désastreuse que traîne l'Algérie à l'étranger. Pour cela, l'entretien et la prise en charge des sites touristiques, pouvant drainer des foules de touristes, étrangers ou nationaux, sera une des priorités sur laquelle doit se pencher le ministre de tutelle. Ajouter à cela, la construction des complexes touristiques aux standards mondiaux offrant tout le confort et le bien être que recherchent les touristes. Autre priorité, et pas des moindres, à laquelle les responsables du ministères du tourisme avec le concours, pourquoi pas, du ministère de l'éducation nationale et de celui de l'enseignement supérieur doivent apporter des réponses claires et pérennes, c'est celle de la formation des jeunes aux métiers du tourisme. En effet, les autorités compétentes se doivent de réglementer l'activité touristique, la sortir du carcan de l'amateurisme et la faire basculer dans l'aire du professionnalisme. Dorénavant, les cadres, qui prendront les rennes du secteur, doivent suivre impérativement un cursus spécifique, qui sera sanctionné d'un diplôme leur ouvrant le droit de travailler dans le secteur.
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