Il y a certaines joies que, nous algériens, nous ne connaîtront jamais ! Hier soir, après la victoire de l'équipe de France face au Portugal, des milliers de personnes ont envahi les rues, armés de drapeaux et de fumigènes, pour fêter dignement la victoire de leur équipe nationale. Des personnes, malgré leurs différences, sont unies derrière un même idéal.
C'est ce genre d'événements qui nous manque. Une victoire comme celle que seul le football peut en offrir. Un exploit sportif qui va galvaniser les gens et leur redonnera la moral. Pour l'instant , cet exploit n'est pas encore d'actualité. Nous devons donc attendre une énième coupe du monde.
Au lieu de nous gaver de discours pompeux et de célébrations grandiloquente, pour fêter le 05 juillet, nos gouvernants doivent s'atteler plutôt à réformer et assainir toutes les instances sportives nationales. Il est temps que l'Algérie se dote d'une équipe nationale digne de ce nom.
C'est quand même rageant de voir de petits pays pauvres et de surcroît en conflit, comme la Côte d'Ivoire, faire partie de la grande fête mondiale du football et non l'Algérie.
Il ne bous reste que l'espoir, rien que ça !
C'est ce genre d'événements qui nous manque. Une victoire comme celle que seul le football peut en offrir. Un exploit sportif qui va galvaniser les gens et leur redonnera la moral. Pour l'instant , cet exploit n'est pas encore d'actualité. Nous devons donc attendre une énième coupe du monde.
Au lieu de nous gaver de discours pompeux et de célébrations grandiloquente, pour fêter le 05 juillet, nos gouvernants doivent s'atteler plutôt à réformer et assainir toutes les instances sportives nationales. Il est temps que l'Algérie se dote d'une équipe nationale digne de ce nom.
C'est quand même rageant de voir de petits pays pauvres et de surcroît en conflit, comme la Côte d'Ivoire, faire partie de la grande fête mondiale du football et non l'Algérie.
Il ne bous reste que l'espoir, rien que ça !
publié par Nekkini dans: fragments
Dans la vie, nous prenons tous des trajectoires différentes. Nous rencontrons des personnes, nous faisons un bout de chemins avec elles, puis nous prenons des directions différentes. Quand les souvenirs prennent le dessus, les images des personnes côtoyées jadis défilent devant nos yeux.
Qui parmi vous, en feuilletant son album photos, ne s'est pas arrêté au moins quelques secondes sur ses vieilles photos de classe ? Personne ! Cela nous est arrivé, à tous, au moins une fois. Des photos parfois jaunies par le temps qui dégagent une odeur enivrante, celle peut-être de l'enfance. C'est généralement des photos de fin d'année prises sous un soleil de plomb. Les élèves sont alignés en deux rangées l'une derrière l'autre. Dans la première rangée les élèves sont assis, tandis que dans la seconde ils sont debout. Au milieu de ceux qui sont assis, un élève tient une ardoise où il est marqué avec de la craie le niveau de la classe et l'année scolaire. A gauche ou à droite de la photo se tient celui qui a pris soin d'aligner et de présenter les élèves, généralement en fonction de leur taille, à savoir le maître ou l'enseignant.
Il se dégage de ces photos, dont on se lasse jamais, un parfum de nostalgie. Nous replongeons systématiquement dans un monde d'insouciance où le rêve a encore toute sa place. Des fois, nous nous arrêtons sur des visages que nous n'avons plus revus depuis et que nous ne reverrons peut-être plus, ou sur des visages qui nous sont tellement familiers que nous avons l'impression de les voir tels quels aujourd'hui. On se demande alors pourquoi et comment nos destinées se sont chargées de nous éparpiller un peu partout dans le pays, voire dans le monde !
En revoyant ces visages brunis, aux yeux plissés, par le soleil, je ne peut être indifférent à cette sensation qui traverse tout mon corps et me rappelle que j'appartiens toujours à cette bande. De fait, tous ceux qui figurent sur ces photos seront toujours mes amis, car ils appartiennent, sans le vouloir, à mon histoire personnelle.
Si j'écris aujourd'hui ces quelques lignes, c'est en partie pour rendre hommage à cette bande de mômes que nous étions. C'est sûr, nous étions tous de si braves garçons !
Qui parmi vous, en feuilletant son album photos, ne s'est pas arrêté au moins quelques secondes sur ses vieilles photos de classe ? Personne ! Cela nous est arrivé, à tous, au moins une fois. Des photos parfois jaunies par le temps qui dégagent une odeur enivrante, celle peut-être de l'enfance. C'est généralement des photos de fin d'année prises sous un soleil de plomb. Les élèves sont alignés en deux rangées l'une derrière l'autre. Dans la première rangée les élèves sont assis, tandis que dans la seconde ils sont debout. Au milieu de ceux qui sont assis, un élève tient une ardoise où il est marqué avec de la craie le niveau de la classe et l'année scolaire. A gauche ou à droite de la photo se tient celui qui a pris soin d'aligner et de présenter les élèves, généralement en fonction de leur taille, à savoir le maître ou l'enseignant.
Il se dégage de ces photos, dont on se lasse jamais, un parfum de nostalgie. Nous replongeons systématiquement dans un monde d'insouciance où le rêve a encore toute sa place. Des fois, nous nous arrêtons sur des visages que nous n'avons plus revus depuis et que nous ne reverrons peut-être plus, ou sur des visages qui nous sont tellement familiers que nous avons l'impression de les voir tels quels aujourd'hui. On se demande alors pourquoi et comment nos destinées se sont chargées de nous éparpiller un peu partout dans le pays, voire dans le monde !
En revoyant ces visages brunis, aux yeux plissés, par le soleil, je ne peut être indifférent à cette sensation qui traverse tout mon corps et me rappelle que j'appartiens toujours à cette bande. De fait, tous ceux qui figurent sur ces photos seront toujours mes amis, car ils appartiennent, sans le vouloir, à mon histoire personnelle.
Si j'écris aujourd'hui ces quelques lignes, c'est en partie pour rendre hommage à cette bande de mômes que nous étions. C'est sûr, nous étions tous de si braves garçons !
publié par Nekkini dans: fragments
Je pars d'un constat, que beaucoup de blogueur partagent peut-être avec moi, celui qui est relatif à la profusion des écrits intimes dans les blogs. Cette tendance tend à se généraliser, à devenir un passage obligé pour toute personne voulant s'intégrer rapidement dans une communauté de blogueurs donnée. Oui, je vous le confirme, il y a des groupes de blogueurs qui se sont constitués au fil du temps. Et je trouve que c'est tout à fait normal.
Par contre, ce qui me préoccupe le plus, comme je l'ai écrit tout au début de l'article, c'est l'engouement que suscite l'intimité des gens. En d'autres termes, pourquoi des gens éprouvent-ils le besoin de partager leur intimité avec des inconnus et pourquoi les blogueurs prennent autant de plaisir à feuilleter les fragments épars de la vie de l'autre?
Ma démarche ne consiste donc pas à dénoncer ou à condamner ce phénomène intéressant. Je ne tiens nullement à jouer les trouble-fête. Bien au contraire, j'essaie tout simplement de percer le mystère.
D'habitude, les gens font tout pour cacher leurs secrets, même à leurs proches. Ils établissent des limites, des garde-fous que nous ne devons en aucune manière franchir. Alors, comment expliquer ce retournement de situation qui amène les gens d'une extrémité à l'autre, c'est à dire du désir de repli et de recroquevillement sur soi à la volonté farouche de se mettre à nu.
La première explication qui nous semble la plus évidente et la plus simple est l'anonymat. Examinons de plus près ce premier point : les gens parlent plus facilement d'eux-même, de leurs angoisses, déceptions, ..., à des inconnus qui ne risquent pas de les juger et qui arrivent même à les comprendre. Donc là où leurs proches ou leurs amis les jugent et les condamnent, les inconnus, eux, compatissent, consolent et surtout écoutent. Mais cette explication, aussi simple et juste soit elle, ne couvre pas toute l'étendu du phénomène. En effet, de plus en plus de gens écrivent et se livrent volontiers à visage découvert. Il nous faut donc d'autres éléments d'explication.
Tout le monde se souvient de ces premiers écrits. C'est généralement des lettres intimes, des journaux intimes ou tout simplement des écrits qui tournent autour de soi. Donc, le premier thème sur lequel porte notre écriture est l'intimité. Quand nous commençons à écrire, nous abordons généralement les sujets qui nous touchent personnellement. Autrement dit, nos angoisses, nos peurs, nos amours, nos défaites, ..., se trouvent toutes consignées dans des bloc notes soigneusement cachés, à l'abri des regards indiscrets. Comme vous le constatez, cet élément ne répond qu'en partie à notre préoccupation, d'où la nécessité de trouver d'autres pistes.
Aujourd'hui, nous vivons dans des sociétés pleines de paradoxes. En effet, les moyens de communications se développent à une vitesse vertigineuse, pourtant les gens ne se sont jamais sentis aussi éloignés les uns des autres. Cela est dû peut-être au fait que les sociétés s'effritent et se prosternent devant cette idée de l'individu suffisant. Par conséquent, les gens sont toujours en quête de groupe, de communauté qui les prendra comme individus tout en cultivant leur individualité. C'est peut-être cette double quête d'individualités et de groupe, qui ne les subsume pas, qui résume les raisons de ce dépouillement auquel se livrent les blogueurs.
Une chose est sûre, les personnes qui lisent les différents articles sur les blogs ne sont pas animés par un désir qu'on pourrait assimiler à du voyeurisme et ceux qui les écrivent n'ont pas pour desseins d'exhiber leur vie privée. De toute façon ce sont les mêmes personnes !
Par contre, ce qui me préoccupe le plus, comme je l'ai écrit tout au début de l'article, c'est l'engouement que suscite l'intimité des gens. En d'autres termes, pourquoi des gens éprouvent-ils le besoin de partager leur intimité avec des inconnus et pourquoi les blogueurs prennent autant de plaisir à feuilleter les fragments épars de la vie de l'autre?
Ma démarche ne consiste donc pas à dénoncer ou à condamner ce phénomène intéressant. Je ne tiens nullement à jouer les trouble-fête. Bien au contraire, j'essaie tout simplement de percer le mystère.
D'habitude, les gens font tout pour cacher leurs secrets, même à leurs proches. Ils établissent des limites, des garde-fous que nous ne devons en aucune manière franchir. Alors, comment expliquer ce retournement de situation qui amène les gens d'une extrémité à l'autre, c'est à dire du désir de repli et de recroquevillement sur soi à la volonté farouche de se mettre à nu.
La première explication qui nous semble la plus évidente et la plus simple est l'anonymat. Examinons de plus près ce premier point : les gens parlent plus facilement d'eux-même, de leurs angoisses, déceptions, ..., à des inconnus qui ne risquent pas de les juger et qui arrivent même à les comprendre. Donc là où leurs proches ou leurs amis les jugent et les condamnent, les inconnus, eux, compatissent, consolent et surtout écoutent. Mais cette explication, aussi simple et juste soit elle, ne couvre pas toute l'étendu du phénomène. En effet, de plus en plus de gens écrivent et se livrent volontiers à visage découvert. Il nous faut donc d'autres éléments d'explication.
Tout le monde se souvient de ces premiers écrits. C'est généralement des lettres intimes, des journaux intimes ou tout simplement des écrits qui tournent autour de soi. Donc, le premier thème sur lequel porte notre écriture est l'intimité. Quand nous commençons à écrire, nous abordons généralement les sujets qui nous touchent personnellement. Autrement dit, nos angoisses, nos peurs, nos amours, nos défaites, ..., se trouvent toutes consignées dans des bloc notes soigneusement cachés, à l'abri des regards indiscrets. Comme vous le constatez, cet élément ne répond qu'en partie à notre préoccupation, d'où la nécessité de trouver d'autres pistes.
Aujourd'hui, nous vivons dans des sociétés pleines de paradoxes. En effet, les moyens de communications se développent à une vitesse vertigineuse, pourtant les gens ne se sont jamais sentis aussi éloignés les uns des autres. Cela est dû peut-être au fait que les sociétés s'effritent et se prosternent devant cette idée de l'individu suffisant. Par conséquent, les gens sont toujours en quête de groupe, de communauté qui les prendra comme individus tout en cultivant leur individualité. C'est peut-être cette double quête d'individualités et de groupe, qui ne les subsume pas, qui résume les raisons de ce dépouillement auquel se livrent les blogueurs.
Une chose est sûre, les personnes qui lisent les différents articles sur les blogs ne sont pas animés par un désir qu'on pourrait assimiler à du voyeurisme et ceux qui les écrivent n'ont pas pour desseins d'exhiber leur vie privée. De toute façon ce sont les mêmes personnes !
publié par Nekkini dans: fragments
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