Après les élections législatives du 17 mai dernier caractérisées par une abstention massive, sanctionnant de fait un régime qui, paraît-il, joue ces dernières cartes, peut-on encore espérer le meilleur pour les citoyens algériens ?
Malgré mon optimisme béat, je suis tenté de répondre par la négative. Et je crois que ce sentiment est largement partagé par l'ensemble des algériens. Ce qui se passe actuellement n'est guère réjouissant. En effet, le pouvoir algérien n'arrive même pas à redonner une autre dynamique au politique. D'ailleurs, au moment où tout les analystes s'attendaient à un lifting gouvernemental susceptible d'entretenir, ne serait-ce que pour un moment, l'espoir du changement, longtemps attendu, et reconquérir, par la même occasion, la confiance des citoyens, les décideurs algériens préfèrent faire la sourde oreille à cette omerta exprimée par le rejet des urnes, en reconduisant, en gros, la même équipe gouvernementale.
Une des premières conclusions, et non des moindres, que nous pouvons d'ores et déjà, relever, après que les algériens ont fait faux bond aux autorités algériennes en rejetant massivement les urnes, est la crise de confiance qui s'est installée, et qui s'éternise, entre gouvernants et gouvernés et ce depuis l'indépendance.
Depuis l'ouverture démocratique amorcée en 1988, l'état algérien a pris l'habitude de légitimer sa propre existence par les urnes. Ainsi, à chaque fois que le pouvoir était mal en point, il a su se régénérer au travers des élections, au détriment, malheureusement, du processus démocratique que tous les algériens appellent de leurs voeux. C'est désormais une réalité, aux yeux des algériens, les élections sont donc devenues, par la force des choses, des machines infernales fourvoyeuses de légitimité à un pouvoir qui n'a, visiblement, qu'un seul souci, celui de veiller à sa propre pérennité tout en entretenant une démocratie de façade faite de slogans et de discours oiseux !
Je sais que tout cela est déprimant. Mais il est de notre devoir de faire, d'abord, les constats qui s'imposent, aussi amers soient-ils, pour pouvoir, ensuite, réfléchir aux moyens les plus à même de nous mettre sur les rails d'un état démocratique, soucieux du bien-être et de l'épanouissement de ses citoyens ! C'est donc notre responsabilité à tous. A nous de l'assumer pleinement !
Malgré mon optimisme béat, je suis tenté de répondre par la négative. Et je crois que ce sentiment est largement partagé par l'ensemble des algériens. Ce qui se passe actuellement n'est guère réjouissant. En effet, le pouvoir algérien n'arrive même pas à redonner une autre dynamique au politique. D'ailleurs, au moment où tout les analystes s'attendaient à un lifting gouvernemental susceptible d'entretenir, ne serait-ce que pour un moment, l'espoir du changement, longtemps attendu, et reconquérir, par la même occasion, la confiance des citoyens, les décideurs algériens préfèrent faire la sourde oreille à cette omerta exprimée par le rejet des urnes, en reconduisant, en gros, la même équipe gouvernementale.
Une des premières conclusions, et non des moindres, que nous pouvons d'ores et déjà, relever, après que les algériens ont fait faux bond aux autorités algériennes en rejetant massivement les urnes, est la crise de confiance qui s'est installée, et qui s'éternise, entre gouvernants et gouvernés et ce depuis l'indépendance.
Depuis l'ouverture démocratique amorcée en 1988, l'état algérien a pris l'habitude de légitimer sa propre existence par les urnes. Ainsi, à chaque fois que le pouvoir était mal en point, il a su se régénérer au travers des élections, au détriment, malheureusement, du processus démocratique que tous les algériens appellent de leurs voeux. C'est désormais une réalité, aux yeux des algériens, les élections sont donc devenues, par la force des choses, des machines infernales fourvoyeuses de légitimité à un pouvoir qui n'a, visiblement, qu'un seul souci, celui de veiller à sa propre pérennité tout en entretenant une démocratie de façade faite de slogans et de discours oiseux !
Je sais que tout cela est déprimant. Mais il est de notre devoir de faire, d'abord, les constats qui s'imposent, aussi amers soient-ils, pour pouvoir, ensuite, réfléchir aux moyens les plus à même de nous mettre sur les rails d'un état démocratique, soucieux du bien-être et de l'épanouissement de ses citoyens ! C'est donc notre responsabilité à tous. A nous de l'assumer pleinement !
Commentaires
vous savez quand le peuple refuse de votè c'est qu'il ya vraiment un malaise et pas des moindre ,il a perdu confiance en ces dirigeants qui font que profiter de leur statut pour arriver a des fin personnels ;bien que dire le fond de sa pensèe et exprimè ces conviction soit la meilheur chose a faire mais cela servira t-il a quelque chose si comme on le sait le scrutain semble conu d'avance!!? a quoi bon !!j'aimerai bien connaitre et voir la sortie de ce cauchmard que vit le bled inchlah.
Commentaire n° 1 posté par: assia le 26/01/2008 - 23:26:37
Bonjour,
Je partage entièrement votre analyse de la situation. Nous sommes, en effet, pris entre les mains d'une caste de décideurs, sans scrupules, qui nous pourrissent la vie depuis l'indépendance. Quant à la sortie de crise, il ne faut pas trop compter sur eux. Il nous revient à nous, société civile et partis politiques d'opposition, de mettre le pays sur les bons rails. Ce n'est pas une chose aisée, mais nous n'avons pas le choix. L'avenir est entre nos mains !
Merci pour votre petit message !
A bientôt.
Bien cordialement,
Nekkini,
Commentaire n° 2 posté par: Nekkini(site web) le 30/01/2008 - 14:20:50
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