Commentaires
Salut,
Je sais très bien que les préjugés et autres idées reçues ont la vie dure, chez nous. Il n'est donc pas facile de se débarasser d'un revers de la main de quelque chose qui a été construit depuis des lustres.
Pour espérer avoir une autre image de nous-mêmes, il faut un long travail et beaucoup de volonté, surtout politique. En effet, en favorisant l'esprit d'ouverture, en s'appuyant entre autre sur le travail des associations et de l'école, nous avons une chance, à long terme, de nous réconcilier avec nous-mêmes.
Bien cordialement,
Nek,
il est clair que la culture demeure un levier important pour éradiquer ce fléau.
Bel article Nek
Salut,
Nous avons besoin, comme tu l'as souligné Tarik, d'une école forte. Un enseignement qui transmettrait à nos enfants la diversité et l'ouverture sur l'autre. Mais, bien évidemment, il n' y a pas que l'école qui assumera cette lourde tâche. Tous les domaines de la société seront sollicités.
Bien cordialement,
Nek,
au plaisir.
Salut,
Je crois que ce n'est pas un problème de régionalisme. C'est d'abord une question politique. Nos gouvernants ont tout fait pour nous monter les uns contres les autres.
Pour ce qui est des gens du nord, je ne pourrais pas dire s'ils sont vraiment chaleureux ou pas. Par contraire, ce que je voulais souligner à travers l'article, c'est le formidable élan crée par le film.
Bien cordialement,
Nek,
Invités dans le cadre d'un jumelage associatif, un groupe de jeunes kabyles se rendirent à Ghardaia, plus précisément à METLILI, region des CHAAMBAS (issus des Bani HILAL). Boussad, originaire d'un village kabyle etait du voyage!
Boussad, ne prononçait aucun mot arabe, detestait les "arabes" et ne pensait pas un jour les cotoyer par plaisir ! Il a découvert sur place plein de choses sur eux, sur leur mode de vie et leur culture ... Mais il a appris surtout à les considerer avant tout comme des concitoyens ... Et aussi à parler arabe !!!!
Au grand étonnement du groupe, celui qui était littéralement contre ce peuple qu'il considérait etranger s'est fondu entre eux, s'entendait à merveille avec eux et lur admettait au final baucoup de qualités qu'il n'ausait mesurer au comportement des kabyles "modernes" !
Boussad s'etonnait lui meme de ce qu'il disait, à meme de se demander (vstige des préjugés) s'il n'avait rien mangé d'anormal ... Si ce n'etait qu'ils mangeaient tous à l'ancienne dans des "Gassaa" traditioennelle chez des familles tres genereuses qui se poussaient pour les accueillir !
Ainsi, Boussad a découvert que la légendaire générosité des kabyles de jadis, perdue aujourd'hui sous pretexte de modernité ou simplement pour des conditions économiques spéciales, ce peuple l'a gardée et a gardé aussi "Elharma" (concernant les femmes, mais mieux que les mozabites !!!) connue chez les Kabyles d'antan quoique pour cette derniere il aurait souhaité trouver mieux ! Pour dire, que pour Boussad, c'etait important qu'ils soient "D INASLIYYEN" meme si nos cultures different !
Cette opinion, s'est consolidée chez notre Boussad apres avoir discuté avec un sociologue autour d'un diner typiquement traditionnel, et dont le foyer etait embelli par differentes productions artisanales ....
Boussad, au retour, s'est libéré des idées noires qu'il avait sur ces gens ... sur ces Algériens, qui se sont aussi battus aux cotés de leurs freres et se sont sacrifiés pour que nous vivions en liberté .... Et rien que pour ça, nous n'avons pas le droit d'en dire du mal ... Non meme de le penser !!
Asirem i talwit
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C'est un point de vue. Pourquoi pas?
Imaginez par exemple que quelqu'un raconte une blague à la télé en commençant par: Un jour, un Kabyle (ou un Mozabite)... Fermez les yeux et imaginez la réaction du public.
Je l'ai vécu avec Kahlaoui sur scène à Arzew et je vous assure qu'il a été bien hué, non pas par les Kabyles, mais par tout le public.
C'était à petite échelle. Imaginez à grande échelle, comme celle d'"un jour un Maâssacri" qui a conquis les Mascaréens eux-mêmes et ils s'en réjouissent et créent eux-mêmes des blagues sur leur comportement.
Bonne initiative.